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Les évangiles apocryphes comme celui de Thomas, ainsi que les Gnostiques, contemporains des faits rapportés seulement 140 à 160 ans plus tard sur Jésus par les Evangiles canoniques, ne considéraient en aucun cas la Nativité et la virginité de Marie, la crucifixion de Jésus, la Rédemption et la Résurrection comme des faits réellement observés, mais comme des allégories à valeur spirituelle et ésotérique. Marie ou Myriam dérive de Méri-Amon qui signifie « aimée du dieu Amon égyptien ». De même la déesse « Marratu » chez les Chaldéens et la déesse « Mariham » chez les Perses signifiaient la « Divinité Mère ». Marie est considérée comme ayant fait de son ventre un temple sacré à jamais. C’est exactement le symbole de Sémiramis, Astarté, Ishtar ou Isis qui représentaient le principe féminin géniteur figurant la matrice de la « divinité » femelle qui aurait permis de générer les premiers être humains. Que sait-on généralement de l’astrologie en dehors du fait qu’elle est galvaudée de notre temps et que certains la considèrent à tort comme un vulgaire art divinatoire pratiqué par des marchands d’horoscope ? Dans les temps anciens, elle a été une connaissance sacrée réservée à une élite de prêtres, et son enseignement semble avoir été transmis de génération en génération depuis Enoch qui dit-on en aurait reçu la connaissance des Nephilim, ces hybrides qui sont dits descendants du croisement de « dieux aliens » avec des femmes humaines. L’astrologie trouve son origine en Mésopotamie. Les Chaldéens pratiquaient déjà l’observation des mouvements célestes. Alexandre Le Grand ramena de ses conquêtes un prêtre astrologue du nom de Berosus qui initia la première école d’astrologie en Grèce. Ptolémée dans son Tetrabiblos compila la somme des connaissances en la matière de l’époque hellénistique. L’Egypte adopta l’astrologie pour la prévision des crues du Nil. Lorsque Rome fut initiée par la Grèce à l’astrologie, les empereurs romains y firent appel. La culture arabe enrichit l’astrologie et lui donna un nouvel essor au Moyen Age. Même le célèbre saint Thomas d’Aquin se pencha sérieusement sur l’astrologie. Au XVème siècle, elle était enseignée dans toutes les grandes universités. Le célèbre médecin Paracelse au XVIème siècle considérait l’examen astrologique comme auxiliaire incontournable dans le traitement du patient, et qu’un remède ne pouvait aboutir qu’en tenant compte de la conjoncture céleste. Jusqu’au milieu du XVII ème siècle, le pouvoir se dota de l’astrologie comme alliée. Richelieu avait pour astrologue le célèbre Morin de Villefranche. Ce n’est qu’en 1666 que Colbert, en France, décida de supprimer les chaires d’astrologie dans les universités. Diderot, fort de son Encyclopédie, assénera lui aussi un coup fatal à l’âge d’or de l’astrologie. Mais plus tardivement allaient venir des scientifiques y compris des psychanalystes qui allaient redécouvrir l’astrologie et lui reconnaître ses vertus. Pourtant, encore marginalisée, elle n’a pas encore retrouvé sa place légitime parmi les connaissances officielles. Pour résumer son essence, je dirais que l’astrologie procède par champs symboliques fondés sur le cycle solaire. Le principe des analogies employé par l’astrologie permet d’assimiler tout événement factuel astronomique à un équivalent terrestre c’est-à-dire à un fait observable de manière géocentrique depuis la terre. Ainsi le cycle solaire est un gabarit à partir duquel on peut donner du sens au calendrier et aux saisons, aux règles qui régissent la nature, aux comportements humains qui obéissent à ces mêmes règles. C’est pour cette raison que les caractéristiques d’une saison sont attribuées symboliquement au natif de cette saison dans son thème natal. En voici un exemple très simple : les jours de la semaine répondent selon ce principe analogique à un rythme planétaire sur lequel est calqué le rythme de l’activité humaine. L’image de l’agenda au travail est significative : la semaine commence lentement un lundi comme la lune est l’astre associé au rêve et à la vie intérieure, puis l’activité s’accélère mardi comme la planète Mars traduit le dynamisme et l’initiative pour donner lieu à des meetings et un accès de communication le mercredi comme la planète Mercure exprime la disposition à l’éloquence ; le jour suivant (ou jeudi) est privilégié pour la conclusion des travaux ou négociations entamés en début de semaine comme la planète Jupiter est synonyme d’abondance, et vendredi offre une détente d’activité comme la planète Vénus est dédiée à l’amour et à la beauté. Samedi passe en revue la semaine et fait le bilan comme Saturne représente la réflexion introspective, et enfin dimanche est jour de repos solaire. Si une telle assimilation apparaît simplement étymologique, il reflète en réalité une très ancienne tradition. Les Babyloniens fêtaient l’hégémonie du Dieu Mardouk sur la terre en sept jours à l’occasion du rituel du Nouvel An. Cette tradition remontait en fait aux sumériens qui célébraient en douze jours l’épopée de la Création dans laquelle ils mettaient en scène symboliquement les planètes du système solaire et racontaient les grandes lignes de l’édification du système solaire comme l’ont soutenu certains chercheurs. Bien plus tard, la Genèse biblique reprendra le thème babylonien. Donc la division de la semaine en 7 jours remonte à très loin et il est intéressant de retenir que les jours étaient symboliquement assimilés à des planètes qui ont participé ou sont nées suite aux événements célestes de la genèse du système solaire. Par ailleurs, on retrouve dans des cultes plus récents la réminiscence de ces analogies. Lorsque vers 150 ans environ avant J.-C., le soleil entrait en Pisces (Poisson) lors de l'équinoxe de printemps, ce signe astrologique et la constellation du même nom deviendra « Ichtys » acronyme de Iesus Christus Theu Yios So pour « Jésus Christ fils de Dieu sauveur ». l’identification de Jésus avec le soleil en Poisson induisit des changements comme suit : La Pâques des Juifs passa du jeudi au vendredi et le jour saint passa du samedi au dimanche. En effet, les Juifs babyloniens consacraient un culte à Saturne, le "Père des Dieux", dont le jour sacré était Samedi qui donna le sabbat (Samedi est Saturday ou Saturn-Day), tandis que les Romains étaient adorateurs du soleil "créateur de la vie" dont le jour sacré était Dimanche (Sun-Day). Il était donc naturel que Jésus, incarnant le soleil, fût réincarné ou ressuscité un dimanche (le fameux "Deis invicta Solis" des romains). Etant donné les 40 heures présumées passées au tombeau, il fallait donc que la crucifixion commence dès le vendredi. L'autre changement induit fut lié au fait que le soleil naissant alors en Poisson, devait aussi mourir en Poisson. Or le vendredi (Deis veneris) justement était le jour du Poisson représentant le culte de Vénus. Le Poisson était symbole de fertilité. Vénus était la déesse de la fertilité, et le poisson était mangé en célébration de Vénus. Cependant, vendredi était jour de liesse et de fête, jour de bonne fortune. Mais les fondateurs de la Chrétienté, en établissant vendredi comme jour de la crucifixion présumée de Jésus, transformèrent le vendredi en jour de deuil. Et en cela ils achevèrent progressivement de discréditer la femme à travers Vénus, comme la cause du mal, de la luxure, ce qui allait paver la voie pour certaines mesures radicales prises par les instances religieuses. Les signes du zodiaque utilisés par les astronomes ne coïncident pas avec les constellations du même nom qui constituent le fond du ciel. En fait, le pont de départ des signes astrologiques est le «point vernal » qui démarre le signe du Bélier (0° du Bélier). Ce point figure l’intersection entre l’équateur terrestre et l’écliptique (ou ligne parcourue par les planètes d’un point de vue géocentrique). Or ce point vernal n’a pas toujours les mêmes coordonnées célestes car il se déplace progressivement du fait du mouvement de précession : la terre, dans sa rotation, décrit également un mouvement de toupie qui décale les signes astrologiques par rapport aux constellations. Mais comme ce mouvement de toupie est circulaire, les signes retrouvent leur constellation respective au bout d’un tour complet. Un tour complet dure environ 26000 ans. La période au bout de laquelle un signe astrologique parcours une constellation est de 26000/12 = 2166 soit environ 2160 ans. Autrement dit, un signe se décale d’une constellation tous les 2160 ans. Ce mouvement de décalage est une rétrogradation, c’est-à-dire que les signes «reculent » par rapport aux constellations tapissant le fond du ciel. Ceci fait que le décalage conduit vers le Verseau. Ce qui est surprenant, c’est que ce mouvement de précession qui n’a été confirmé ou plutôt redécouvert que dans les temps modernes, semble avoir déjà été connu des anciens. Vois donc : En 6700 av. J.-C., le soleil entrait en Gémeaux lors de l'équinoxe de printemps. Ce fut dès lors le début du culte des Jumeaux. Certains pensent que Caïn et Abel ne seraient que la réminiscence de ce culte astro-metaphysique, comme Remus et Romulus pour la Rome antique ou Typhon et Osiris pour la l'Egypte ou Tammuz et Nergal pour la Syrie ou Ahura-Mazda et Ahriman pour la Perse ou encore Python et Apollon pour la Grèce et d'autres, respectifs à des cultures différentes en d'autres contrées du monde. Le mythe fondé sur le culte solaire s'incarnait alors en deux entités représentant les deux pôles, le bien et le mal...
Avant-propos : L’auteur de ce document ne se réserve aucun droit d’asséner des leçons et respecte la foi intime et les convictions de chacun. Il estime simplement qu’il est juste de partager ce qu’il a découvert ou que d'autres ont découvert avant lui.
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